Mongolian Death worm

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La semaine dernière nous avons reçu plusieurs appels de détresse sur la fréquence d’urgence du Canapé Intergalactique. Un message enregistré par une personne aux prises avec des vers de terres mongols (et non mongoliens) . ON devait en avoir le coeur net, et aller voir ça de plus près. On n’a pas été déçus !

Synopsis: Une station de pompage de pétrole en Mongolie ne fonctionne pas très bien et les ouvriers commencent à quitter l’endroit en parlant de vers géants. Ces vers seraient aussi responsables de la maladie qui emporte les habitants d’un village rapproché, qu’Alicia, de Doctors of Hope, essaie de rejoindre. Sa jeep étant en panne, c’est Daniel qui accepte de l’aider. Daniel est avant tout un chasseur de trésors dont l’obsession est de retrouver le trésor de Gengis Khan.

Non ! Stop ! on vous défend de rire ! Des vers géants qui mangent des gens, c’est possible d’abord ! On vous signale quand même que derrière ce brillant scénario se cache une légende mongole (de Mongolie hein… On vous vois venir avec votre blague !) qui dit que des vers géants gardent la tombe de Gengis Khan. Oui, oui. Alors de quoi nous parle ce film en somme ? De l’avidité des hommes bien sûr, qui une fois de plus, ont creusé trop fort, trop profond, et ils n’auraient pas dû…oh non ! Ils n’auraient pas dû ! Car devinez ce qu’ils ont réveillés !

Oh non ! Mon Dieu !

Dans  « le manuel du parfait petit réalisateur de nanar à monstres », il est écrit qu’il faut : un baroudeur casse-cou, une femme, un docteur, et un méchant cupide . Ça tombe bien, Steven R. Monroe le « réalisateur » à qui on doit aussi « Bigfoot, attaque en forêt « , a déjà tout ça sous la main. Son aventurier ce sera Sean Patrick Flanery, un habitué des Feux de l’amour, sorte de Christian Slater du pauvre, qui joue très bien le mec toujours cool, même face à la mort. A ses côtés,  la jeune doctoresse de « Docteurs de l’espoir » (« Médecins du monde » étant déjà pris comme nom ). Elle elle remplit les conditions « femme » et « docteur » du cahier des charges. Gain de budget ET audace scénaristique ! Elle est incarnée par Victoria Pratt,qui a du mal à cacher sa perplexité quand on lui dit de quoi parle le film.

Oh non ! Mon Dieu !

Ce casting de haut vol est plongé dans des décors non moins impressionnants.  L’usine du patelin Mongol d’à côté n’est autre que la même usine qui servait de base militaire dans les Mégashark et de bunker dans d’autres productions Asylum. Elle sera rentabilisée l’usine, ça c’est sûr ! Dans cette usine on creuse pour trouver le trésor de Gengis Khan, et devinez ce qu’ils trouvent !

Oh non ! Mon Dieu !

Alors qu’est-ce qu’un « vers mongols de la mort » ? C’est une sorte de quéquette rampante verte et rouge pâle, et qui aurait décidé de se venger du sort que mère nature lui à infligé, en l’affublant d’un telle apparence (se faire traiter de face de zob 3 fois par jour, ça traumatise). Sa vengeance sera de manger des gens comme ça à droite à gauche (sans yeux pour les repérer, mais bon passons ). Vous nous direz c’est un peu normal, vus qu’elles ont été délivrées de leur fossilisation par « des Hommes qui ont creusé trop fort, trop profond, et ils n’auraient pas dû…oh non ! Ils n’auraient pas dû », et ben elles ont faim les bestiasses après tant d’années !

« C’est moi qu’t’appelles tronche de zboub ? C’est pas très sympa ! « 

L’organisation anthropologique de ce groupe sociale fort curieux est la suivante :
– Phase 1 : ramper lentement… Trèèèès lentement.
– Phase 2
: ouvrir son orifice (Steven R. Monroe à un problème Freudien)
– Phase 3:
on sort une deuxième bouche visqueuse  (bon d’accord, un très gros problème Freudien)
– Phase 4
: on bouffe !

Un maxi best of Mongol siou plait !

Oui, on sait, vous allez nous dire, “Des quéquettes qui mangent des gens c’est moyen sur la terreur …” Stephen R. Monroe s’est fait la même remarque et donc, a trouvé LA parade. Les vers attaquerons de dessus ! Mais ouais ! Surgissement garanti du haut de l’écran qui entraînent immanquablement ce genre de réaction :

Oh non ! Mon Dieu !

Bien sûr nos héros s’en sortiront, et le méchant se fera manger tout cru, parce qu’on le sait quand même depuis Les Dents de le mer : L’avidité c’est mal ! Alors quand on refuse de fermer un parc d’attraction, ou une base de loisirs, ou un centre commercial, juste parce que ça ferait perdre des sous, et bien on mérite de mourir ! Il n’avait qu’à regarder comment finissent les méchants dans les films . Il n’avait qu’a pas être… Quoi ? Comment ça derrière nous ? Hein ? Qu’est-ce que vous racontez ? Que,…OH ! NOOON !

Mon Dieuuuu !

 

Mongolian Death worm
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