The Flash

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Faire une série de super héros c’est un exercice plutôt casse gueule. En plus des problèmes liés aux fans des comics (Fidélité, choix des comédiens, ton à adopter),  se pose surtout la question du budget qui (sauf exception) est loin d’être le même à la télé qu’au cinoche. Et qui dit moins de sous dit de moins bons effets spéciaux. Un problème de taille vu le genre hautement visuel (revoyez la série « L’incroyable Hulk » des années 80, ça pique). Au lendemain de la fin de la saison 2 de The Flash,  faisons donc un bilan général globalisateur de l’ensemble de la totalité englobante cette série (dans son ensemble quoi).

Synopsis: Jeune expert de la police scientifique de Central City, Barry Allen se retrouve doté d’une vitesse extraordinaire après avoir été frappé par la foudre. Sous le costume de Flash, il utilise ses nouveaux pouvoirs pour combattre le crime.

« Supeeer ! Encore un super héros qui est devenu super après un accident, et qui a des soucis de petite copine ». Ouais bon en même temps c’est pas leur faute le comics est comme ça… Rien de très original au départ donc. Ce qui est original par contre c’est le ton radicalement fun de la série. Quitte à faire penser à Spiderman, autant embrasser un ton clairement déconneur. Autant vous dire que quand on arrive d’Oliver Quinn et son Arrow tourmenté over dark en mode depressos 2000, ça change ! Barry le jeune adulte kiffe ses pouvoirs, et il s’éclate. Du coup nous aussi. Bien entendu il y a une backstory tragique sur la mort de sa mère et son père emprisonné à tort ( Aaah DC et les parents décédés, hein Bruce Wayne ?). Une back story bien ficelé qui amène ce qu’il faut de drame personnel et de mystère scientifique pour nous tenir en haleine (comme Barry…Allen… Merci au deux qui ont ris).Et pourtant, malgré deux saisons qui s’intensifient en enjeux personnels, et un ton de plus en plus dramatique, jamais un épisode ne manque de nous faire bien marrer au passage. Comique de situation, vannes à deux balles, et même voyage dans le temps, on s’amuse énormément devant cette série.

Courir vite c'est cool, c'éclair

Courir vite c’est cool, c’éclair

Outre ce fun assumé, ce qui emballe tout de suite c’est l’efficacité des effets spéciaux. Voilà une série qui a mis le paquet là où ça compte. De la super vitesse de Flash, aux méchants bardés eux aussi de pouvoirs, en passant par le super labo secret, on n’est pas sorti de la série par un côté cheap. Certes niveau rythme tout n’est pas égal et sur 23 épisodes chacune des deux saisons se perd parfois dans des amourettes dont on se fout un peu. Que voulez-vous, nous coller des love interests dans les pattes, visiblement c’est toujours obligatoire dans une série en 2016, vu que c’est bien connu, les bisous ça remplit les trous (du scénario, vieux cochon !)

The-Flash-FirestormFlash série critique

Oui il y a aussi Firestorm (et plein d’autres trop cools)

Par conséquent le personnage le plus pénible de la saison 1 vient de cette lovemania, nous avons nommé Iris. La meuf hyper crédible (si, si elle devient journaliste parce qu’un redac’ chef aime son blog… AHAHAHAH !!!!) , et surtout chiante à baffer. Un coup elle est amoureuse, un coup non, un coup elle sait pas… Heureusement dans la seconde saison elle se calme, donc ça devient plus supportable. En revanche pour le reste du casting c’est du bonheur. Déjà, récupérer John Wesley Shipp, le Flash de notre enfance, dans le rôle du père de Flash, c’est du génie. Et puis ce petit Grant Gustin (dans le rôle-titre) est tellement frais, et drôle. Évidemment il faut un bon méchant et que ce soit Tom Cavanagh en Harrison Wells, ou le mystérieux « Zoom » chaque saison possède son nemesis convaincant.

Flash série critique

Maux de gorge ?
Prenez Zoom ! (dans la gueule)

Mais notre pref de pref, celui qui emporte notre cœur à chaque fois, c’est le geek en chef (ben oui forcément) : Cisco. Aaah Cisco… Ce petit gars aux cheveux longs, aux T-shirts de fanboy,et qui cite une référence de pop culture à chaque épisode, et se fait un devoir de trouver des surnoms cools aux méta-humains. Donc, florilège de notre chouchou :

Ok celui là c’est notre préféré

Vous l’aurez donc compris, « The Flash » est LA bonne surprise des séries DC. Bien plus rafraichissant qu’un « Arrow » qui s’est perdu depuis longtemps en amourettes à la con et à se prendre trop au sérieux, on s’amuse, on est surpris, bref, on regarde une série de super héros quoi. Et ça, saupoudré de références éminemment fanboyesque/geekesques, c’est le pied ! Même si le cliffhanger de la saison 2 est OUF !! MAIS QUE VA-T-IL SE PASSER ?!!

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