Top 10 meilleurs débuts de films

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On ne le répétera jamais assez, une bonne mise en place pour un film c’est essentiel. Savoir poser les personnages, le cadre, les enjeux, le ton, en un mot installer une atmosphère. Si certains prennent le partie de prendre le temps, quelques films envoient le pâté dès la première seconde, histoire de bien vous choper aux tripes. Voici nos préférés.

10 – Braindead
Ce film de zombies barré désormais archi culte  d’un tout jeune Peter Jackson ne traine pas en besogne. Une bande de gars cupides dérobent un singe rat maudit chez des sauvages pour le revendre au zoo, crac, un des membres se fait mordre la main par la bestiole. Ni une ni deux les autres l’éjectent de la jeep, et « SINGAÏ, t’as la morsure ! » lui tranchent la main contaminée… Puis « SINGAÏ ! » le bras… puis, pas de bol, morsure au front oblige, « SINGAÏ » la tête. Tout ça en 1minutes 30 chrono. Drôle, crado, et si efficace pour poser ce film de dingue.
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9 – Trainspotting
Envoyez la musique ! (Lust for life, par Iggy Pop)Pam pam pam palapapam ! « Choose life, choose a carrer, choose a fucking big television… ». En 1996 tandis que l’accent écossais d’Ewan Mc Gregor vous explique le petit confort de votre vie de métro boulot dodo bien rangée, Danny Boyle vous montre ironiquement l’opposé, à savoir la vie de Junky de Renton, Spud, Sick boy et Begbie, entre vol à la tir, partie de foot, et shoot d’héroïne. 1minutes 45 jubilatoires qui fit tomber toute une génération amoureuse de Ewan.
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8 – Watchmen
il faut bien reconnaître que Zack Snyder est un génie visuel.
L’ouverture de ce film est simplement magistrale dans son filmage, son montage et son rythme. Voir deux gars défoncer des murs à mains nues au doux son de Unforgettable par Nat King Cole, nous plonge dès le début dans l’ambiance sombre et mélancolique du comics. Peu de films de super héros ont aussi bien réussis leur ouverture.
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7 – Scream
Dring dring – « Do you like scary movies ? ».
Du pop corn qui brûle, un petit ami éventré, et des parents qui retrouvent leur fille éviscérée. Wes Craven, est un putain de génie. Alors que nombre de slashers movies commencent par nous présenter la bande de jeunes cons qui va se faire décimer, Craven lui débute par la meilleure scène du film. Le paroxysme de la peur domestique. Histoire de bien vous choper aux tripes et vous faire comprendre que ça va être une boucherie, et que même devant votre télé vous n’êtes pas à l’abri. Tellement culte et iconique que même ceux qui n’ont pas vus le film connaissent la scène.
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6 – Batman le défi
Sans doute la meilleure ouverture du cinéma de Tim Burton. On pourrait la mater 5 fois de suite, elle nous fout toujours autant les poils. Dans un quasi noir et blanc sublime, sur la musique mélancolique de Danny Elfman, on suit la naissance puis l’abandon d’Oswald Cobblepot par ses parents dans la rivière, jusqu’à son arrivée dans les égouts recueillis par des pingouins du zoo. C’est déchirant et d’entrée de jeu on comprend que le Pingouin ne sera pas un méchant comme les autres. Sublime et déchirant.
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5 – La communauté de l’anneau
« Le monde a changé. Je le vois dans l’eau. Je le ressens dans la terre. Je le sens dans l’air. » Ah bordel, les 10 premières minutes de la trilogie culte de Peter Jackson (oui encore lui), elles nous font toujours le même effet. Ce type a l’intelligence de nous plonger en terre du milieu de manière claire pour ne pas nous paumer, et qu’on puisse se laisser porter par la suite. Au passage le thème principal de l’anneau composé par Howard Shore qui accompagne la voix de Galadriel, c’est quand même les frissons garantis, non ?
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4 – Les aventuriers de l’arche perdue
Bon, ben là on était obligés. Il sait ouvrir un film le père Spielberg ! Poser en moins de 10 minutes un héros iconique et l’essence même du film, il faut le faire. Tout y est. La silhouette  d’Indy, son usage unique du fouet, les pièges tordus (Mygales, fléchettes empoisonnées, boule géante), et l’ennemi juré qui lui pique sa trouvaille. Sans oublier le thème musical de John Williams sans qui il n’y a pas d’Indiana Jones possible. Arriver à installer autant de choses en si peu de temps, tout en lançant l’action sans tarder, nous on dit respect.
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3 – Lord of war
Dieu que cette ouverture est parfaite.
Pour ouvrir son film dénonçant les seigneurs de guerres qui vivent du trafique d’armes, Andrew Niccol décide d’embarquer sa caméra sur une balle de Kalachnikov pour en suivre la vie de la naissance à la mort. De son passage sur la chaine d’assemblage, jusqu’à la caisse de munitions, on arrive dans une kalach’ pour terminer dans la tête d’un enfant africain, victime des guerres de son pays. C’est brillamment réalisé, complétement objectif, et foutrement glaçant. A l’image de ce film qui donne le ton sans prendre de gants mais avec classe.
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2 – Pulp fiction
«  Everybody be cool this is a robbery!/ Any of you fucking pricks move, and I’ll execute every motherfucking last one of ya !!!! ». RAAAAH QUEL PIED ! Un couple de braqueur qui papote dans un diner autour d’un café, l’air de rien. L’idée du braquage fait surface et PAF ! Sans crier gare ils sautent sur la table, hurle cette réplique culte et Quentin envoie « Misirlou » de Dick Dale. Voilà une scène qui iconise le meilleur de son cinéma à la grande époque. Des persos déments, des dialogues de oufs, une situation qui dérape en ¼ de seconde et une B.O qui tue. A la clé, un putain de chef d’œuvre et une pelleté de scène qui chopent aux tripes.
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1 – Il était une fois dans l’Ouest
12 minutes de cinéma muet, rien de moins. Cette ouverture est à elle seule un chef d’œuvre. En bande son, la plus belle composition d’Ennio Morricone selon les propres dires du musicien : pas une note de musique, mais le bruit lancinant d’une hélice d’éolienne, d’une mouche, d’une goutte d’eau. Entre temps 3 bandits séquestrent le chef d’une gare de l’Ouest, et attendent un train. Charles Bronson en descend, les plans sur les yeux se resserrent, et en une micro seconde, Sergio Léone casse le rythme lent et fait fuser les coups de feux. Ça s’appelle une leçon de cinéma et c’est a vous rendre amoureux du cinéma si ce n’est pas déjà le cas.
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Ca donne envie de tous se les revoir, pas vrai ? Ben c’est fait pour alors ne vous gênez pas ! Et puis ne vous inquiétez pas. On en a 10 autres en réserve ! par contre attention une fois ainsi chopé dès le départ, c’est très dur d’arrêter le film !

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